Silence relatif
Silence relatif, mais activités méditatives au rendez-vous. Cet été qui s'étire encore pendant quelques jours. Je profite du soleil de Brigid. En entamant ce cycle consacré à Brigid, je n'aurais jamais imaginé toute la douceur et la lumière qu'elle aurait apporté dans mon foyer.
C'est incroyable la façon dont ses eaux purificatrices ont emporté bien des soucis, des bleues à l'âme et des blocages que je traînais depuis des lustres. A la place, la source féconde de la créativité.
Le douceur de l'amour, tendre et frais, innocent peut-être, fragile face au monde toujours, mais prêt à se défendre.
Passion et douceur peuvent cohabiter à n'en pas douter. Telle est Brighid, douce et fougeuse à la fois, pleine de force et d'amour. Déterminée et receptive. Le Feu et l'Eau.
Pureté fragile. Innocence qu'il faut préserver.
Lorsque l'Eau se mêle à l'Air et à la Terre, c'est en moi et en Elle que je trouve le Feu qui éclaire et réchauffe mon âme.
La route est encore longue, mais elle ne m'a jamais paru aussi belle. Les paysages qui la bordent sont d'une richesse infinie. Riches de ma mémoire et de mes souvenirs. Riches de mes sensations. Il y a toujours des endroits par lesquels je repasse. Certains chemins que je rechigne à emprunter parfois. Et pourtant, qu'il est libérateur de parcourir ces chemins oubliés. De leur redonner vie. Lorsque je les connais, il me paraissent bien moins effrayants.
Paysages de mon âme.
Photos prises la même journée, entre 15h et 19h.










